DROGUES-DZ

DES AIDES AUX DEPENDANTS DE DROGUES
INFORMATION  -  PRÉVENTION 
 5, Rue Aïssa Akif. Hussein Dey. Alger.

ACCUEIL
TROUVER DE L'AIDE
NOUS CONTACTER
NUMEROS UTILES
 
LA TOXICOMANIE
LES  DROGUES
L'ACTUALITÉ
 
PRÉVENTION
FAQ/VOS ECRIS
LIENS SITES WEB
DONNEZ VOTRE AVIS
 
SITE EN ARABE
NOS annonces
 

Visiteurs depuis le 20/04/07

 

 
 
 
 

DÉFINITIONS ET GÉNÉRALITÉS

DROGUES et toxicomanie

Les racines du fléau ou l’évolution désastreuse des drogues légales


Les jeunes n’ont rien inventé, ils ont seulement observé et imité les adultes puis développer les toxicomanie existantes.
La dépendance à une drogue favorise la dépendance  à d’autres drogues,
Le tabac et l’alcool sont les principales drogues d’initiation et de consommation et par conséquent, elles sont les  principales portes d’entrée vers les toxicomanies,
Un esprit sain doté d’une personnalité solidement développé dans l’harmonie familiale et loin des frustrations affectives, est le seul rempart contre la toxicomanie.
Tant qu'il y aura de l'ignorance et de la pauvreté matérielle mais surtout en amour, on ne pourra jamais éradiquer les souffrances, source des dépendances. Tout ce qui nous reste à faire, c'est d'empêcher les marchants de drogues d'en profiter des innocences.
 

           I.      La  toxicomanie est-ce une fatalité ?

          II.        DÉFINITIONS ET GÉNÉRALITÉS 

 1- QU'EST-CE QU'UNE DROGUE ?
 2- QUELS SONT Types de drogues 
 3- QUELS SONT LES TYPES D'USAGES DE DROGUES ?
 4- QU'EST-CE QUE LA TOLÉRANCE ?
 5- QU'EST-CE QU'UNE TOXICOMANIE ?
 6- QU'EST-CE QUE LA DÉPENDANCE ?
 7- QU'EST-CE QUE LE MANQUE ?
 8-QU'EST-CE QU'UNE  «OVERDOSE » (SURDOSE) ?
 9- QU'EST-CE QU'UN EFFET REBOND ?

10- Y’a-t-il des drogues douces et des drogues dures ?

11- QUI SE DROGUE ?
12- POURQUOI  FAIT-ON USAGE DE DROGUES ?

13- Les signes d’alarme

       III. QUE FAIRE FACE À UN CONSOMMATEUR DE DROGUE QUE L'ON CONNAIT ?
       prise en charge et Traitement des toxicomanes

 IV.  Produits utilisés
 
V. 
Prévention

                                        ****************

    I.      La toxicomanie est-ce une fatalité ?

   II.     DÉFINITIONS ET GÉNÉRALITÉS
    
   La toxicomanie est en augmentation constante en Algérie, elle est devenu un véritable problème de santé publique, elle est le pire fléau de notre époque, parce qu’elle touche des jeunes à un âge de plus en plus précoce et détruit la force vive de notre pays. C’est une menace terrible qui pèse sur l’avenir de notre société.

1) QU'EST-CE QU'UNE DROGUE ?
                                                    
           
Au sens très large de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), est une drogue toute substance qui introduite dans un organisme vivant, peut modifier l’état d’équilibre de cet organisme où l'une de ses fonctions. Les drogues, dans cette conception très ouverte, peuvent être utilisées à des fins médicales ou à des fins non médicales.

Souvent le terme de drogues désigne le sens péjoratif des substances capables de modifier l'activité mentale de l'utilisateur, ses sensations, ses comportements. Ces drogues agissent essentiellement sur système nerveux central et sont parfois appelées stupéfiants ou  psychotropes.

Les drogues les plus utilisées : tabac, alcool, cannabis, médicament psychotropes, cocaïne, héroïne, colles…etc.

2)      QUELS SONT LES Types de drogues :
 

                                          

  • Selon la préparation :

  - Drogues "naturelles"  extraites de plantes (ex : cannabis : haschisch, marijuana, pavot : opium)
  - Drogues
synthétiques "artificielles" fabriquées en laboratoire (Benzodiazépines,  L.S.D.)

  • Selon la loi :

 - Drogues licites ou  légales (alcool, tabac, café, thé, colles, solvants, certains médicaments)
 - Drogues illicites ou  illégales
(haschisch, L.S.D., cocaïne, héroïne, ...)                  - Drogues soumises à ordonnance (médicaments)

  • Selon l’effet :

-  sédatifs (drogues qui calment)
-
 stimulants (drogues qui stimulent)

hallucinogènes (drogues qui déforment les sensations)

    
3)      QUELS SONT LES TYPES D'USAGES DE DROGUES ?

 Les types d’usages définissent aussi les stades de gravité (étapes) au nombre de trois.
 a) USAGES DES DEBUTANTS : comprend deux étapes 

                1°Stade : L’usage « à l'essai », « pour voir» : c’est la première étape d’une expérience qui est à l’origine de la majorité des toxicomanies mais qui peut aussi rester isolée.

                2°stade : Les usages occasionnels : Deuxième étape vers la toxicomanie, On répète la consommation lors­que l'occasion se présente, soit seul (éloignement de la famille, séparation, chagrins, maladie, dissimuler son angoisse dans certaines situations : vol, confronter une personne, etc.)  Soit avec d'autres consommateurs (faire la fête, se détendre, etc.). Selon la personnalité de l'usager et le type de drogue choisi. Les répétitions sont  souvent fréquentes, les abus et les dangers aussi. Mais l'abstinence reste possible : l'utilisateur n’a pas  perdu sa liberté par rapport au produit.

                     Age des usagers de drogues : dans notre consultation, le plus jeune à 9 ans et le plus âgé a 57 ans.

                     L’age de début : le début de consommation correspond à l’age de l’adolescence

                     L’age de consultation est souvent tardif : La durée moyenne de consommation est de 10 ans

Le début de l’intoxication passe souvent inaperçu et la recherche de soins est souvent tardive. Pour la famille, l’absence de signes francs ne lui permet pas de s’en apercevoir, même s’il existe un doute, celles-ci préfère l’ignorer que d’approfondir le malaise relationnel qui est fréquent à cet age (adolescence). Pour le consommateur, ce début est vécu dans la phase des apports positifs des toxiques, la convivialité, le plaisir, l’oubli des problèmes. A ce stade, rien ne le motive à venir consulter, l’usager vit dans le manque d’expérience, l’ignorance des effets à long terme des drogues, l’absence des contraintes de la dépendance,  et  fréquemment dans  l’idée qu’il peut arrêter quant il veut.

b) USAGES DES CONFIRMES (Toxicomanie):

3°stade : Les usages obligés : la dépendance au produit est ici installée. L’usager est devenu ici l’esclave de sa drogue et a perdu toute sa liberté par rapport au produit. Il y a un invincible désir ou besoin (obligation) de continuer à consommer la drogue et de se la procurer par tous les moyens. Il ne peut plus s'arrêter et fera tout pour continuer sa consommation. Cette dépendance à  un produit stupéfiant définit une toxicomanie.

4)   QU'EST-CE QUE LA TOLÉRANCE ?

                                       

            La tolérance est le fait pour l'organisme de réduire progressi­vement au fil des prises les effets du toxique. Tendance à augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets (ex : pour avoir le même effet d’un comprimé du début il faut en prendre 3 ou 4 voir 20 ou 40 comprimés), les effets des drogues diminuent avec le temps. Un toxicomane qui veut retrouver les mêmes effets est donc contraint à augmen­ter constamment les doses.

           Ce phénomène est souvent responsable des overdoses dues aux fortes doses de drogues, mais aussi aux associations de drogues pour l’obtention des effets recherchés.

             5)      QU'EST-CE QU'UNE TOXICOMANIE ?                             

                                          

        C’est un État de dépendance grave (attachement grave) à une drogue (pharmacodépendance).

        Il s’agit toujours d’une dépendance physique et psychique même si  l’une peut être beaucoup plus importante que l’autre selon le produit. Cette dépendance est caractérisée par un besoin compulsif, impérieux et invincible de continuer à consommer de façon régulière une substance que l’on sait nocive pour l'organisme. Le malaise du manque est plus fort que la volonté d’arrêter.            

            6)  QU'EST-CE QUE LA DÉPENDANCE ?

  C’est l’assujettissement à la consommation chronique d'un produit toxique. Etat qui peut résulter de l'interaction entre un utilisa­teur de drogue et la drogue qu'il utilise.

-La dépendance physique: au fur et à mesure des prises, l’organisme intègre la molécule de drogue dans le mécanisme biochimique de son fonctionnement et, désormais a besoin d’elle pour fonctionner. Le manque de drogue (sevrage ou absence du produit) produira une panne ou un déséquilibre de fonctionnement chez le drogué .c’est l’état de manque.

L’importance de la dépendance physique varie d’un produit à l’autre. Elle est très forte avec l’alcool, les benzodiazépines, les opiacés,…

 

-La dépendance psychique : Elle est le problème central des toxicomanes. Une force invincible est indescriptible qui pousse le toxicomane comme un automate ver sa drogue, pour combler un vide (manque) et éviter le malaise de privation. Cette priva­tion est source de manifestations diverses du manque psychique, beaucoup plus durables que le manque physique.

 7)   QU'EST-CE QUE LE MANQUE ?

                       

Il faut savoir qu’il ne peut y avoir de manque s’il n’y a pas  d’abord la dépendance puis la privation du produit.

C’est un certain nombre de symptômes (signes) qui traduisent le sevrage de drogue chez un toxicomane.

Les signes de manque varient d’une personne à l’autre selon la personnalité de l’individu, la drogue utilisée et les conditions de sevrage.

- Le manque psychique est difficile à décrire : il dépend de la psychologie du toxicomane, du type de toxicomanie et des condi­tions du sevrage. On peut relever, par exemple, assez souvent:

un sentiment de « vide » , de l'anxiété, de l'agitation, un état dépressif... Parfois apparaissent des troubles psychiatriques. Ce « manque psychique est très durable: plusieurs semaines, voire plusieurs mois ou davantage.

- Le manque physique correspond à un tableau de troubles physiques assez précis, ce qu'on appelle en médecine un syndrome. il dépend de la drogue utilisée.

Avec les opiacés, le syndrome de sevrage est essentiellement douloureux : douleurs diffuses, avec assez souvent un écou­lement nasal, une sensation de froid, des diarrhées, pendant une semaine environ.

Avec les barbituriques et certains tranquillisants, ce pourra être une crise convulsive de type épileptique.

Avec l'alcool, la forme grave du syndrome de sevrage est le delirium tremens souvent mortel.

 8)   QU'EST-CE QU'UNE  «OVERDOSE » (SURDOSE) ?

       Intoxication aiguë pouvant entraîner la mort

C'est l'état qui résulte de la prise d'une dose trop importante de drogue. On a généralement une perte de la conscience, un coma qui peut être spontanément réversible ou mortel. D'autres troubles: cardiaques, respiratoires... peuvent aussi entraîner la mort. Dans tous les cas, des soins médicaux d'urgence s'imposent.

La plupart des médicaments psychoactifs sont susceptibles de provoquer une overdose en particulier en cas de consommation simultanée avec d’autres produits, surtout l’alcool, ou en cas de problèmes rénaux, hépatiques, respiratoires ou cardiaques.

   9)  QU'EST-CE QU'UN EFFET REBOND ?

           C’est la  recrudescence importante de la symptomatologie initiale après l’arrêt du médicament. Ce phénomène est très fréquent avec les tranquillisants notamment les benzodiazépines, le rebond met en évidence la dépendance physique et psychique aux benzodiazépines.

          10)  Y’a-t-il des drogues douces et des drogues dures ?

                                                 

         Le mythe des drogues douces est une désinformation grave que propagent  les lobbys de drogues pour vendre leurs toxiques. Il n'y a pas de drogue douce pour la simple et bonne raison que n'importe quelle drogue prise en grande quantité devient une drogue dure. Toutes les drogues peuvent entraîner une déchéance ou tuer par  les accidents et les maladies qu’elles provoquent.

Qui pose plus de problèmes les drogues licites ou les drogues illicites ?

       Même si l'ampleur du problème de la toxicomanie ne peut être précisément évaluée, du fait que la majorité des conduites toxique notamment celles qui sont illégales ont un caractère clandestin et se passent souvent en privé. Les seules toxicomanes identifiées sont ceux qui ont  accédés  au système de soins, ou  ceux  interpellés par les services de l’ordre.

       Néanmoins la comparaison de quelques chiffres en France peut vous donner une idée de l’ampleur de l’information diffamatoire sur le fléau de la toxicomanie.

 Décès liés aux Drogues illicites :    499 décès par overdose en 1992
 Décès liés aux Drogues licites : 70 000 décès par an, liés à l’alcool
                                                60 000 décès par an, liés au tabac
  11)- QUI SE DROGUE ?
 Age: la drogue touche tous les ages à partir de 6 ans (tabac compris), les conduites toxicomaniaques sont de plus en plus précoces. La tranche d’age 17-47 ans est la plus importante (90 % de notre consultation en toxicomanie).

 L’age de consultation est tardif : la durée moyenne de consommation est de 10 ans

Sexe :
 la prépondérance du sexe masculin est nette (97 % de notre consultation en toxicomanie). Mais 3% de sexe féminin n’est sûrement pas la proportion réelle de la toxicomanie féminine en Algérie, car ce problème est toujours un tabou dans notre société. La majorité des femmes prostituées et de mauvaises mœurs sont toxicomanes, mais il y a aussi des milliers de femmes ordinaires qui renouvellent régulièrement leurs ordonnances de médicaments psychotropes chez leurs médecins et sans aucune logique thérapeutique si ce n’est leurs incapacité à s’en passer du produit.

Niveau socio-économique
 :

                                                  
La drogue touche toutes les couches sociales riches et pauvres mais elle est plus visible et plus marqué chez les couches défavorisées où sévit le chômage, la misère sociale, la précarité du logement, la promiscuité, l'exclusion et la marginalisation sociale.
 72 % de nos consultants sont issus de familles nombreuses et 71 % aussi sont des chômeurs mais beaucoup activent  comme dealers ou dans le commerce informel de tabac et autres produits, parfois ce sont les parents eux-mêmes qui envoient leurs enfants activer dans ces circuits pour subvenir aux besoins de la famille.
La conduite toxique des parents est retrouvée dans 91 % des cas (tabac inclus)

 Niveau éducatif :
 la toxicomanie touche la couche la moins lettré de la population, la majorité a un niveau éducatif bas (78 %des cas), l’échec solaire est souvent une conséquence de la conduite toxique précoce, il survient généralement dans les trois premières années après le primaire, de 6ème à la 9ème année (En Algérie l’école est obligatoire jusqu'à la 9ème année), mais on retrouve des cas mêmes chez des universitaires (lyciens : 17%, universitaires:3%).

 L’échec scolaire est un signe très fréquent de la conduite toxique, il touche 92% des usagers de drogue scolarisés. Il est absolument urgent de prendre au sérieux le problème d’usage de drogues chez les enfants scolarisés, d’autant plus que la drogue a débordé ses foyers et son lit, la rue pour envahir  les établissements scolaires et universitaires.   

 Le profil du toxicomane et les affections associées :

                                                  
Même s’il n’existe pas un profile typique du toxicomane, un observateur expérimenté peut toujours déceler après un examen bien conduit, soit des signes d’une déficience constitutionnelle, soit des séquelles d’un développement perturbé de la personnalité qui peut être causé par la perte de parents, un abandon, un divorce, une séparation, un hyper protectionnisme, soit les signes d’une crise d’adolescence, soit des signes psychotiques provoqués ou révélés par la conduite toxique (paranoïa, bouffée délirante, dépression, une psychopathie, des automutilations très fréquentes dans les polytoxicomanies, des  états d’agitation…) 

 Pendant la phase d’initiation et de début, la consommation se fait souvent en groupe (l’effet de groupe) c’est la phase d’essai, de jeux, d’identification et de recherche de communion. Quand la consommation se fait en solitaire, s’est souvent un signe péjoratif qu’il faut prendre au sérieux.

12) POURQUOI  FAIT-ON USAGE DE DROGUES ?
 Les raisons ou les causes qui conduisent un individu à faire usages de drogues sont multiples et variées, certaines sont justifiées, mais d’autres très peu ou pas du tout.
Au début c’est surtout par curiosité, pour essayer, faire comme les autres,  rechercher une communion avec autrui, c’est les usages
« récréatif», cette phase de début est synonyme d’ ignorance des dangers.
Parfois pour surmonter une difficulté :
 - situations difficiles et de stress : les guerres, les problèmes de sécurité et de terrorisme…,
 - travail difficile : adaptation difficile au travail et ces exigence, travail nécessitant le courage…,
 - oublier des problèmes,
 - traiter une maladie, une insomnie,
 - perte de parents (orphelins) ou de proches
 - abondons
 - déficit mental congénital ou héréditaire

 Puis l’usage se fait par nécessité : les prises de drogues quand elle se répètent  provoquent souvent la dépendance.

 Voici les réponses qui reviennent fréquemment à la question du pour quoi ?
 - pour calmer mon angoisse, mes souffrances, mon malaise, mes soucis, mes ennuis
 - pour oublier
 - pour dormir
 - pour être bien
 - pour pouvoir réfléchir,  travailler, agir (pour avoir le courage)
 - communiquer
 - rarement pour le plaisir

        La drogue est utilisée donc souvent comme un remède à un malaise physique et/ou moral c'est-à-dire comme fausse solution à des problèmes réels.  Ces usages remèdes, se font souvent en solitaire ou beaucoup plus individuel que les précédents. C’est un SOS de l’usager ver son entourage.

 FACTEURS CAUSALES :
 On se drogue par ce que on a créer un environnement qui favorise la rencontre entre les drogues et les personnalités prédisposées.
On se drogue par ce qu’on a reçu dans notre existence plus de facteurs incitatifs que de facteurs dissuasifs (préventifs).

       Il faut savoir que si nos jeunes se droguent, c’est par ce qu’ils ont trouvé que les adultes se droguaient. Il n’y a aucun doute là-dessus, et nos enfants n’ont rien inventé. Mais ce qu’il faut surtout savoir, c’est que par le terme drogue on doit comprendre aussi tabac, alcool, drogues médicamenteuses etc. et ne plus faire de distinction entre drogues licites et drogues illicites.

        Le tabac et les tranquillisants banalisés, les vins et les alcools valorisés sont les portes d’entrées vers d’autres drogues diabolisées mais qui ne sont pas toujours plus nocives pour l’organisme.

        Nos enfants n’ont fais que modeler ou développer  et évoluer une habitude qu’ils ont hérité de leurs parents et ancêtres.

La rencontre de trois facteurs  peut favoriser la création d’un toxicomane :

      - l’environnement
-
le produit
-
la personnalité

Assainir l’environnement de toute image d’usage de drogue

- lutter contre l’acceptabilité du tabac et de l’alcool et des autre drogues

- lutter contre l’accessibilité du tabac et de l’alcool et des autre drogues

Par l’information et la répression

  12)  Signes d’alarmes
Comment débusquer un usage de drogue ?
 

            

       Il faut savoir d’emblée que seules les cas de graves toxicomanies et d'accidents aigus à certaines drogues peuvent offrir des signes plus ou moins fiables d’une intoxication donnée et qu’il n'existe pas de signe absolu et scientifique de certitude de l'emploi de drogues.
Les signes les plus fréquemment retrouvés chez les polytoxicomanes aux benzodiazépines + alcools + cannabis :

-
Les automutilations
-
Les actes de violences et d’agressivité (coups et blessures, casse d’objets et de meubles, tentatives de suicides)
-
Les actes de délinquances (vols, escroquerie, casses,…)
-
Les états d’agitations et confusionnels
- Les états de sommeils très profonds et inhabituels
-
Les convulsions ou pertes de connaissances
-
Les états comateux

En dehors de ces cas d’intoxications gravissimes, l’usage de drogue ressemble beaucoup à une crise d’adolescence :
- des modifications des habitudes de vie et des comportements Inhabituels
-
abandon des études et des stages de formations,
-
sorties nocturnes, veillées tardives et sommeil diurne (inversion du sommeil),
-
passivité ou exaltation et indifférence à la vie,

- pauvreté   relationnelle, isolement,
- perte de motivation et désintérêt pour toutes activités, désinvestissement pour les pôles d'intérêt jusqu'alors choisis,

-
changement des relations habituelles et fréquentations mal saines,
-
incurie, mégalomanie et égocentrisme,
-
tabagisme et soif intenses,
- photophobie (sensibilité à la lumière vive) ou  yeux rouges

  Mais, aucun de ces éléments n'est formellement symptomatique, seule une certaine convergence autorise à s'interroger

Sources :
(1) travail du Dr. M. BENDJELLAL
(2) paragraphes  tirés de « les drogues- institut international de formation et lutte contre les drogues »

 
   Mise à jour : 22 Avril, 2007
DROGUES-DZ

5, Rue Aïssa Akif. Hussein-Dey. Alger.